samedi 3 janvier 2026

Trump fait main basse sur le Vénézuela

Le 3 janvier 2026...

Éveil soudain un peu avant 5 heures ce matin, comme si mes tripes avaient compris que quelque chose ne tournait pas rond dans le monde. J'ouvre ma tablette et apprends que le fou furieux de la Maison Blanche fait la guerre au Vénézuela (sans la déclarer bien sûr et sans approbation du Congrès américain), qu'il a kidnappé le président Maduro et son épouse... C'était prévisible avec le maniaque orange depuis ses nombreuses attaques contre les bateaux vénézuéliens... et contre les survivants sans armes...

En fin de matinée, on comprend pourquoi il y a guerre. Les grandes pétrolières milliardaires des États-Unis veulent accaparer les ressources du Vénézuela et Trump se fait leur complice. C'est une vieille tradition dans les Amériques depuis la doctrine Monroe. Mauvais souvenirs de cette journée du 11 septembre 1973 où les États-Unis avaient fomenté le coup d'État d'une bande de militaires nazis au Chili. Ce jour-là on ne s'était pas donné la peine d'enlever Allende. On l'avait assassiné dans son palais présidentiel...

Je voulais malgré tout écouter le bulletin de nouvelles de Radio-Canada ce midi. Au lieu des nouvelles, c'était une émission spéciale sur cette lâche attaque américaine contre le Vénézuela. À l’écran, le Secrétaire à la «Guerre» Pete Hegseth et son véreux patron, Trump. J’en ai presque eu la nausée.

J'ai compris que nous sommes désormais tous en danger. Avec ses militaires désormais soumis, Une Cour suprême docile et un Congrès impuissant, il prendra vite goût aux conquêtes violentes à armes inégales, surtout quand il sait que les démocraties occidentales pissent dans leurs culottes à l'idée de l'affronter. Se pourrait-il qu’il tourne ses yeux véreux et ses armes vers son 51e État la prochaine fois? Plus rien n’est impossible pour ce criminel…

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Retour à mes tâches pré-déménagement puisqu'il le faut... Au rythme où j'épluche mes numéros de la revue Point de mire, j'en ai pour longtemps... trop longtemps... Dans le numéro de juillet 1970, un premier éditorial de Pierre Bourgault, un éditorial comme on en a rarement vus dans les quotidiens et périodiques québécois. Intitulé L'humiliation, le texte de l'ancien chef du RIN ne pouvait être écrit que dans l'intervalle entre l'élection québécoise du 29 avril 1970 et l'enlèvement du Britannique James Richard Cross le 5 octobre... La direction de Point de mire avait bien résumé le climat de l'époque: «Le Québec est un colis qui fait tic-tac entre les mains d'un sourd.»

Voici une numérisation de l'éditorial de Bourgault, que vous aurez bien de la difficulté à trouver en ligne... Bonne lecture.


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En route pour le rassemblement des Fêtes de la famille Allard, dont je suis désormais, à mon corps défendant, le patriarche...

On se reparle demain...


 

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